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July 28 Formation continueDOSSIER N° 1 CHREATIVITIES TITRE: FORMATION CONTINUE PRIERE: Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Amen! Ö Saint-Esprit, viens des 4 vents pou faire revivre nos os désséchés. Au nom de Jésus, amen! TEXTE: 2 Rois 13.20-21
Première partie La sainte Bible nous présente le Saint-Esprit comme l'Esprit de Dieu, lEternel des armées; comme une puissance terrible,un vent violent unfeu brulant qui donne de faire des choses extraordinaires: parler en langue( Actes1.1-4), être transporté d'un lieu à un autre( Actes 8.38-40), manifester des caractères nouveaux appellés " fruits de l'esprit"( Galates 5.22-23), réaliser des choses incroyables( Matthieu 8.5-13; Luc 28-33; Actes 6.15) etc Avoir en soi l'Esprit dre Dieu est plus que necessaire si l'on veut oeuvre pour le Seigneur, car seule la force divine peut nous aider à surmonter les épreuves et les embûches qui jalonnent notre chemin ( Matthieu 3.16-17; Luc 24.48). C'est donc dire que notre rôle premier en tant que chrétiens nés de nouveau est d'enseigner la parole de Dieu, et de la mettre en pratique. La bonne nouvelle est que lorsqu'on est en Jésus, notre seule tâche consiste en notre détermination, notre foi et notre cnfiance en Dieu. C'est l'Esprit Saint qui se charge de ce qu'il faut dire, pour convertir et agir! C'est ce qu'a compris Elisée, fils de chafath. Désigné par adieu (1Rois19.16) pour être le successeur du grand prophète Elie le Tishbite, Elisée a accepté l'appel de Dieu (1Rois19.19-21) Notre Seigneur Jésus n'était pas encore là, mais l'Esprit Saint opérait déja des miracles. A sa demande,Elisée reçoit une double part de l'Esprit du prophète Elie, lorsque ce dernier est enlevé au ciel (2Rois.15). Dès lors il ne s'assoit plus,et par l'Esprit-Saint, des miracles notables se produisent: -Purification des sources (2 Rois 2.19-22), -Collaboration avec des rois (2 Rois 3.13-17), -Production miraculeuse d'huile (2 Rois 4.2-4), -Résurrection de morts (2 Rois 432-37) L'Esprit de Dieu avait tant imprégné Elisée qu'en vérité, cet homme avait déja revêtu sa condition glorieuse, quoique encore sur la terre.
Deuxième partie Les exemples du nouveau testament sont certainement celui de Jésus, dont les paroles contenues dans la Bible, les prières (Notre Père, Luc 1.2-5), le corps et les organes (langue, main: Mt 8.1-3, salive:Marc 7.33...); même les vêtements (frange de vêtement: Mt 9.19-22, Mt 14.34-36); tout ce que Jésus a touché: la croix, le linceuil, les pains et les poissons: Mt 14.17-20), et son Esprit Saint continuent de faire des prodiges et du bien à ceux qui les utilisent, réactualisés dans leur contexte actuel! Celui de Pierre, Paul et bien d'autres disciples qui étaient eux aussi la proie des voleurs à cause de l'onction qui était sur leurs vêtements et qui servait à sauver un malade, un infirme...Mais le cas d'Elisée demeure surprenant! Elisée, prophète fidèle, a bien continué d'exercer son ministère, même mort! Ses ossements désséchés ont gardé l'onction accordée pendant sa vie! C'est le ministère éternel ainsi relaté: "comme des gens ensevelissaient un homme, on aperçut une de ces bandes; ils déposèrent en hâte l'homme dans la tombe d'Elisée et ils partirent. L'homme toucha les ossements d'Elisée; il reprit vie et se dressa sur ses pieds". (2 Rois 13.21). En outre, " (...) Joas frappa trois fois Ben Hadad et recouvra les villes d'Israël (2 Rois 13.25) comme Elisée l'avait prophétisé: "(...) Maintenant, c'est trois fois seulement que tu frapperas Aram"! En fait, celui qui est enfant de Dieu lui est normalement consacré. Samuel le voyant, fils de elkana et Anne n'a-t-il pas continué son ministère même dans l'au-delà? (1 Samuel 28.11-19). Citons encore l'exemple plus proche de nous de Sainte Philomène, cette jeune fille de 12 à 13 ans, vierge et martyre ayant vécu il y a plus de 1700 ans. Sa découverte dans les catacombes de Sainte Priscille, depuis les 24 et 25 mai 1802 n'ont cessé de provoquer des merveilles et des prodiges. En effet, que cela soit par les ossements, les cendres, le sang désséché, la statue abritant les reliques, ou (même) un élément en contact avec ces dernières, le nom de la sainte et les prières à celle-ci sont autant d'instruments de la guérison, la conversion, la délivrance que Dieu opère aujourd'hui. Sorcellerie? Non! Tant que la statue n'est pas adorée pour elle-même, mais que l'on reconnait que c'est Dieu qui agit par sa servante, quoique décédée, pour sauver son peuple. Ses os, c'est elle aussi!
Troisième partie Malheureusement, certains chrétiens sont partagés à ce sujet, doutent du caractère divin de ces faits qu'ils assimilent à de l'idolâtrie, du mensonge, du cinéma... Il existe dans les régions encore traditionnalistes d'Afrique et d'ailleurs, une coutume qui consiste à aller puiser de l'énergie, de la "puissance" et des aptitudes mystiques, en complétant l'initiation d'un jeune apprenant par une danse spéciale sur la sépulture d'un ancêtre, roi ou chef de clan... Comment cela s'explique t-il? Il y a bien un lien entre un être vivant et un corps inerte: c'est la matière. Cependant, il faut pour que la matière soit active pour le bien comme pour le mal, autre chose: le souffle donné par Dieu (Gen 2.7) qui est opposé à la chair périssable et donc éternel. L'homme a durant sa vie le choix du bien et du mal, de la "vie" (éternelle) ou de la mort (éternelle), c'est à dire avec ou sans Dieu. le Saint-Esprit est éternel et ses actions aussi. La fidélité de Dieu quant à elle défie les âges. Même morts, nous continuons de servir Dieu de diverses façons: - Les 24 vieillards jettent leurs couronnes aux pieds de Dieu en l'adorant (Ap 4.14-11) - Les rachetés chantent la Gloire de Dieu et suivent l'Agneau partout (Apo 14.1-5) - Les martyrs attendent le jugement (Ap 6.9-11) - Ceux qui viennent de la grande tribulation servent Dieu jour et nuit (Ap 7.14-16) - Les apôtres sont les pilliers de la nouvelle Jérusalem (Ap 21.10-14) De cette même façon, nos restes épousent-ils notre condition, quand on a été mauvais, tout ce que l'on peut en faire, c'est de les brûler (1 Rois 13.1-2 et 2 Rois 13-15-18). Qu'avons-nous fait de l'Esprit-Saint déposé sur nous le jour de notre baptême? Quelle part avons-nous aujourd'hui , à cet instant précis avec le Saint-Esprit? Peut-être avons-nous jusque là négligé d'enseigner la Parole de Dieu. L'Esprit-Saint viendra si nous le recherchons et le demandons, il n'est pas trop tard. Si les ossements désséchés peuvent nous enseigner, si des personnes contemporaines ont pu expérimenter la Puissance du Saint-Esprit, pourquoi pas nous? Sinon, où allons-nous en définitive? Le Seigneur a dit: "Choisis la vie!" Le Christ nous appelle à une vie d'excellence en Lui et excellente dans l'éternité. Car tous ressusciterons; les justes pour la Gloire, les méchants pour le jugement. En attendant le jugement, Celui qui nous a créés à son image demeure fidèle à l'élite de ses enfants qui, par une vie simple et agréable à Dieu sublîment la matière et l'esprit pour Être, toujours, morts ou vivants, Juifs ou Grecs, blancs ou noirs, riches ou pauvres, Catholiques comme Protestant..., en Celui qui peut tout. D'autres l'on fait. ET nous? Prenons notre part de la mission du salut et de libération des hommes, de crainte que les os des Saints soient plus vivants que nous qui respirons encore. Que Dieu nous bénisse!
Lumeria & Leana Davidson
July 11 La fabrique poussiéreuseTHEME: Le temps ordinaire / Les vacances
TITRE: La fabrique poussiéreuse
Prière: Au nom du Père, du Fils et du Saint-esprit, amen.
Tout est accompli, le voile est déchiré! Au nom de Jésus, amen!
Lire: Lc 23.44-45
Tout était couvert de poussière, crasseux, un brin glissant par endroit. Des mauvaises herbes poussaient partout, et tous les sentiers jadis utilisés par les ouvriers avaient laissé place à la flore sauvage. La raison: un départ. Les propriétaires avaient offert cette fabrique de produits industriels "à grande échelle" à un homme d'une autre région, pris congé de leur personnel et ils étaient partis.
L'heureux bénéficiaire trouva là une occasion en or de s'installer à son propre compte. Et comme l'endroit était éloigné de sa ville natale, il pris son temps pour aller explorer ses domaines. Le jour où il se décida, il pu découvrir une région riche et merveilleuse. L'homme se renseigna auprès des habitants mais il eut des difficultés: il chercha pendant longtemps lequel de tous les bâtiments retrouvés sur le même site de cette région était sa propriété, dépensant en frais d'hôtel et de carburant. A chaque fois, les clefs ne s'adaptaient pas aux portes d'entrées des bâtiments trouvés, et l'homme, Ernest Harim continuait son chemin, jusqu'à ce qu'il arrive enfin à la fameuse fabrique.
La fabrique était à l'abandon, et ses alentours broussailleux montraient l'arrêt des activités depuis de longs mois! La joie fit place au doute, et quand Ernest Harim ouvrit les portes des locaux, la poussière épaisse qui recouvrait les installations le repoussa. L'usine était gigantesque, bien structurée avec plusieurs niveaux. Ernest Harim explora ce qu'il put, mais il fut incapable de trouver le système d'enclenchement des machines, ce qui l'amena à s'écrier: "Pourquoi mes meilleurs amis m'ont-ils donné cette inutile usine poussiéreuse? Je n'aurais jamais pensé cela d'eux!"
Ernest Harim retourna en ville chercher les experts. Ces derniers analysèrent, fouillèrent, creusèrent de 08h du matin à 12h...et finirent par déclarer que le système était unique et qu'ils n'avaient pas la clef du code. Ernest Harim en colère se mit à maudire ses amis qui lui avaient assuré que la fabrique était opérationnelle et lui produirait des bénéfices jusqu'à la fin de sa vie. Il se leva de sa chaise poussiéreuse, ordonnant aux experts d'évaluer son "cadeau" pour le vendre, et en utiliser l'argent pour monter quelque chose d'intéressant.
C'est alors qu'un groupe de jeunes gens, garçons et filles entra silencieusement dans la fabrique avec des balais, des seaux et des fûts pleins d'eau. Partagé entre la curiosité et le réflexe de s'enfuir, Ernest Harim fit un pas vers les "intrus". Une jeune femme tenant un balai à la main s'avança:
-" Nous avons vu que vous cherchez le moyen de remettre la fabrique en marche...Pour y arriver, il faut enlever toute cette poussière!
Ernest Harim éclata de rire.
- "Et qu'est-ce que la poussière a à voir avec le mécanisme d'enclenchement des machines?
- Vous allez voir...
Et sur un signal, les jeunes gens se déployèrent dans la fabrique. Au fur et à mesure qu'ils balayaient, lavaient et essuyaient, Ernest Harim se rendit compte que sur le sol étaient tracées des bandes et des flèches indiquant les différents départements qu'abritaient la fabrique...Aux murs étaient des tableaux indiquant les dosages, les réglages, les circuits, les raccords...Et le levier de déclenchement des machines! Les jeunes gens avaient terminé. Emu, Ernest Harim poussa le lévier et l'électricité se déclencha dans toute l'usine, découvrant des silhouettes de caisses, de fûts, de robinets à réservoir...pleins et modernes!
Se précipitant sur une caisse, puis un fût et d'autres objets, Ernest Harim essuya la poussière pour mettre à jour des compteurs électroniques, matériels, stocks de pièces, et même des produits finis, tous neufs! Grande fut sa surprise mais également ses regrets d'avoir soupçonné et accusé ses amis de l'avoir trompé. Ernest Harim sentit monter en lui une paix intérieure, un nouvel espoir. Il se tourna vers les jeunes gens:
- Pourquoi avez-vous fait cela pour moi?
La jeune femme répondit:
- Nous étions les ouvriers de cette fabrique. Nous l'avons vu construire et changer de main. En fait, c'est vous que nous attendions...Le champ de blé se trouve derrière la fabrique et déjà, la moisson s'approche!
Le Seigneur dit dans sa parole qu'Il nous comble de toutes sortes de bénédictions...Bénédictions que nous gardons pour la plupart inexploitées! En effet, il nous arrive très souvent de demander des Grâces à Dieu, de les attendre et de ne rien recevoir ou presque. Mais en vérité, nous demandons ce que nous imaginons et ne pensons pas toujours à apprécier les dons de Dieu comme il les a choisi pour nous. Les problèmes d'endroits, de moment, de procédures cachent dans bien des cas la simplicité et la perfection du choix de Dieu pour nous qui se trouve toujours à notre portée.
Comme dans le cas de Ernest Harim, les anges de Dieu mettent tout en place pour nous, personnel compris, c'est à dire ceux qui doivent nous aider dans notre tâche ou encore les moyens de nous en sortir et ils nous livrent le tout en main propre. En vérité, nous ne croyons pas que Dieu puisse nous bénir au-delà d'une certaine limite. Ou quand on y croit, on est tellement insouciant qu'on prend notre temps pour entrer en possession de notre bénédiction. Résultat, nous laissons le temps au Mauvais de nous tendre des pièges ou de s'organiser pour nous emmerder! Plus le temps passe, mieux nous oublions les recommandations données par Dieu et nous nous lançons à l'aveuglette à la conquête de notre "territoire"! Quelle erreur! Faisons plutôt comme le Roi David qui n'oubliait jamais de consulter et de reconsulter Dieu avant de faire un pas (1 chr 14.10)!
Chacun de nous est particuliers. Et il a été préparé quelque chose de précis pour chacun. Pour savoir ce que c'est, une seule solution: avoir la clef de la révélation de Dieu...sinon, comme Ernest Harim, nous allons chercher longtemps parmi les herbes sauvages et ne rien trouver qui soit à nous...à moins d'être des voleurs et de forcer les portes de la bénédiction de quelqu'un d'autre!
La solution à nos malheurs est souvent si proche de nous! Pourquoi maudire Dieu quand soi-même on refuse de se fatiguer? Et quand nous ne savons plus quoi faire, le Seigneur n'a -t-il pas dépêché ses anges pour nous venir en aide? Invoquons-les, ils sont puissants et efficaces, nous pouvons tout leur demander.
Dépoussiérons nos acquis donnés par le Seigneur! Ne faisons plus attention aux "ténèbres", difficultés de la vie, peines, épreuves, mais à l'Amour de notre Créateur. Car en nous poussant à nous lever dans les moments les plus terribles de notre vie pour chercher sa grâce avec courage, bonne volonté et foi, le voile qui nous sépare de l'accomplissement parfait de notre miracle, se déchire pour nous faire voir la Gloire de Dieu. "C'était déjà presque midi et il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu'à trois heures, le soleil ayant disparu. Alors le voile du sanctuaire se déchira par le milieu" (Lc 23.44-45).
Que Dieu nous bénisse,
Lumeria-Leana Davidson
June 29 La mire de barre
THEME: Le Saint-Esprit
Dieu nous garde,
Lumeria-Leana Davidson
June 13 La cuvette percéeTHEME: Saint-Esprit
TITRE: La cuvette percée
Prière: Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, amen
O Seigneur, Dieu de l'Univers, délivres-nous des concepts absurdes qui limitent nos vies et constituent des brèches et des failles favorables à l'ennemi. Que ton Esprit-Saint brise nos cuvettes percées, nous restaure et nous remplisse. Au nom de Jésus, amen.
Lire: Esaïe 22.9-11
Avez-vous déjà entendu parler de Kêkê Pouë et de sa cuvette percée? C'est que cet homme d'une trentaine d'années était connu dans son village, pour son aptitude à commettre des gaffes, et pire, à recommencer les mêmes erreurs sans jamais prendre de la graine de ses nombreux malheurs...
Kêkê Pouë avait une cuvette. Une sorte de lourd récipient en vieil aluminum, très large, très solide qui lui venait de son ancêtre, le vieux Teh Kêkê. L'avantage de ce récipient: il prenait beaucoup de choses; mais le grand désavantage, c'est que cette cuvette était percée! pourtant, Kêkê Pouë "l'adorait" et ne voulait aucunement s'en séparer.
Kêkê Pouë n'était pas marié, parce que dès les fiançailles, sa belle avait été épouvantée par les catastrophes qui arrivaient dans la vie de son fiancé. Et elle avait fui sans oublier de passer le mot à ses amies.
En vérité, cette vieille cuvette était vraiment un piège pour le pauvre Kêkê Pouë. Etonnamment, ce ne sont que les choses liquides que ce dernier transportait avec, conscient pourtant que la cuvette était percée.
Dans un village d'Afrique vivait un peuple courageux, amoureux de la nature, des traditions et de la vie communautaire. La vie suivait son cours chaque jour, au rythme des travaux manuels et agricoles.
Unique héritier de sa famille, Kêkê Pouë, jeune homme beau et athlétique possédait beaucoup de ressources. seulement, il était évident pour tous que Kêkê Pouë vivait bien en dessous de ses moyens, pour ne pas dire dans la pauvreté.
Un matin, alors que tous allaient aux champs, à la source ou en quête de quelque nourriture sauvage, Kêkê pouë se munit d'une cuvette bien creuse et assez volumineuse, avec laquelle il recueillit l'eau nécessaire à irriguer ses champs. Mais comme sa cuvette était percée, une bonne partie de l'eau se perdit en chemin, ce qui l'obligea à faire deux fois plus de travail, sans pouvoir arroser complètement ses champs. Cependant, à force de passer et de repasser avec sa cuvette trouée, les plantations de ses voisins étaient toujours irriguées, à la grande joie de ces derniers.
Fatigué et affamé, Kêkê Pouë s'assit un instant, puis coupa quelques noix de coco dont il recueillit le lait dans sa bassine percée. Il n'eut pas grand chose à boire; et par ses déplacements, s'attira la visite de plusieurs files de fourmis noires, attirées par la douceur du breuvage. Quelle panique!
Kêkê Pouë prit la fuite en abandonnant un instant sa cuvette, sous les moqueries des planteurs voisins et de ses propres manoeuvres! Une fois rassasiées, les bataillons de fourmis s'en retournèrent à leur fourmilière, le ventre plein. C'est alors que se calmant de ses éclats de rire, Gnamou bobé, un planteur voisin, s'approcha de Kêkê Pouë et lui reprocha encore son attachement insensé à cette bassine trouée, source de tant de problèmes.
Furieux et trop occupé à gratter ses boutons brûlants dus aux morsures des fourmis noires, Kêkê Pouë vanta la solidité originelle de son récipient, don ancestral sacré. Il parla avec mépris du matériel nouvelle génération qui selon lui n'égalait en rien sa vieille cuvette. Gnamou Bobé partit en se moquant.
Notre ami quant à lui renvoya ses manoeuvres à leurs occupations éprouvantes, munis de leurs ustensiles tout aussi troués. Il s'enfonça ensuite dans la forêt afin de récupérer un peu de miel de quelques ruches.
Encore une fois, Kêkê Pouë revint avec sa bassine pleine de miel, qu'il dégustait en courant. A sa vue, manoeuvres et voisins s'enfuirent sans laisser de traces, pendant qu'une horde d'abeilles et des fourmis alléchées par le miel, envahissaient les champs. Ce jour là, Kêkê Pouë rentra le corps tuméfié, et il fallu toute la science des anciens alliée à la grâce divine, pour le sauver de ses courses-poursuites quotidiennes.
savez-vous comment finira un tel homme? Eh bien, il n'obtiendra jamais rien de bon dans sa vie.
Certains jours, on peut remarquer que notre existence ressemble à une suite de combats épuisants pour un résultat maigre et peu satisfaisant. La faute revient toujours ou presque à Dieu, au système social ou aux mains (réelles ou non) cachées dans l'ombre. Cela est probablement vrai. Toutefois, n'oublions pas notre part de responsabilité dans le bon ou mauvais état de notre vie.
L'histoire de la cuvette percée de Kêkê Pouë rappelle la relation du chrétien avec Dieu et tout particulièrement avec le Saint-esprit. Ici, le chrétien et même l'Homme tout court, est représenté par kêkê Pouë et son choix de vie, son comportement, par une cuvette. Quel genre de cuvette es-tu, frère, soeur? Es-tu toi aussi une cuvette percée? C'est à dire une de ces personnes qui refusent obstinément de changer leurs vieilles habitudes, au point de toujours laisser tomber en route les grâces si durement gagnées? pourquoi se contenter de la moindre part de notre propre récolte?
Nous sommes trop souvent fidèles aux doctrines et conceptions absurdes des Hommes, mais refusons d'obéir à Dieu. En fait, nous avons peur du changement, nous disant:"que va-t-il m'arriver si j'abandonne ceci ou celà?"On se trouve des excuses, même boiteuses pour éviter de se détourner de ses fautes. On se conforter dans ses propres erreurs, espérant décourager ceux qui veulent nous aider à être quelqu'un de nouveau...Et ce, jusqu'au Saint-esprit lui-même.
Etre une cuvette percée ou un rebelle aux yeux du créateur signifie qu'aucune bénédiction, qu'aucun don spirituel ne peut se développer en nous, parce que nous sommes mal disposés. C'est donc impossible de bénéficier des transformations que veulent opérer en nous l'esprit-Saint. Tout s'échappe aussitôt entré en nous, outré par le désordre qui règne dans notre temple, c'est à dire notre coeur.
Nous devenons immédiatement prévisibles, et des proies faciles pour l'ennemi qui rôde sans cesse. (1 Pi 5.8). Nous sommes le maillon faible de la chaîne des chrétiens. Nous ne croissons pas et ne faisons croître personne. Nous nous désolidarisons du groupe et faisons office de sarments desséchés qui iront au feu tôt ou tard (Jn 15.6)!
Alors, au final, on fermente dans notre propre péché et à défaut de développer les vertus de Dieu, on développe celles du Diable, qui n'ont pas besoin d'invitation pour s'installer en nous.
Puisse Dieu venir à notre secours! Car il est vraiment temps de s'acheter des cuvettes neuves et de balayer le temple, car voici, le roi de Gloire veut faire son entrée (Ps 24.7-10).
Dieu nous garde,
Lumeria & Leana Davidson
June 02 Le nageurTHEME: L'après Pentecôte TITRE: Le nageur Prière: Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, amen. O Saint-Esprit, sanctifie-nous dans chaque tâche à nous confiée. Gardes-nous de la médiocrité et des bavardages vains, afin de transformer le monde par un zèle nouveau. Au Nom de Jésus, amen. Lire: 1 Pi 5.8-9 & Jn 15.5-6 La vie de tous les jours ressemble parfois à une compétition fatale, où la sélection naturelle élimine les plus faibles, les moins combatifs et tous ceux qui négligent de s'informer. Dans ces cas-là, ceux qui ne sont pas productifs sont vite "jetés au feu" du renvoi, du chômage, de la pauvreté et des oubliettes. Ce phénomène social à double facette, destructif dans nos sociétés, se reconnaît dans les Saintes Ecritures, de façon bien équilibrée cependant (Jn 15.5-6). La Parole de Dieu nous exhorte à grandir dans la foi, de peur de regresser puis de chuter. Elle nous exhorte à rechercher la nourriture solide et à ne pas toujours apprendre et réapprendre les mêmes choses sans jamais les appliquer dans nos vies. Même les cieux sont ordonnés et sélectifs quant à ceux qui peuvent entrer dans la Vie Eternelle , après avoir triomphé de la grande épreuve (Apo 7.14-15). Prenons l'exemple d'un nageur, champion du monde du 100 m libre qui a eu une performance de 10 secondes en 1988. A l'époque, on trouve ce record fabuleux. Et pendant trois (3) longues années, ce nageur est en tête des classements. L'orgueil l'ayant pris, le voilà qui ne s'entraîne plus, ne cherche plus à se surpasser et demeure dans sa condition première. Qu'arrivera-t-il? Le dernier du peloton qui faisait 25 secondes, finira un jour par faire 10 secondes, lui aussi, puis 9 secondes. Les 10 secondes du premier nageur sont toujours bonnes mais les 9 secondes du second sont bien meilleures! Elles font du premier le dernier, même si cela n'était que d'un centième (100ème) de seconde! Et il faut le savoir (Lc 13.24-30). Nous voulons atteindre les sommets et être les meilleurs sans lever le petit doigt, "en prenant nos aises" comme le disait le Saint curé d'Ars, fiers de nos uniques résultats. Ce n'est que dans le travail continuel et l'amélioration progressive que l'on peut être les leaders à l'image de Christ. Ne soyons pas étonnés de ne jamais rien recevoir de Dieu parce qu'en vérité, agir avec négligence, dans l'oisiveté ou avec orgueil nous éloigne de la volonté de Dieu. Or, celui qui ne fait pas la volonté de Dieu disperse les brebis de Dieu à lui envoyées en les trompant par des raisonnements et des enseignements faux. Celui qui disperse les brebis du Seigneur à cause de son inefficacité dans le corps du Christ devient donc à la longue l'ennemi de Dieu (Matt 18.6) En ce temps de l'après-Pentecôte, ne nous contentons pas des maigres réserves que nous avons dans nos greniers et qui moisissent peut-être déjà. Aspirons et recherchons les fruits de l'Esprit-Saint (Gal 5.22-23) pour nous lancer dans le Ministère à nous confié par le Seigneur. Refusons les critiques négatives de l'autre, nous exemptant de toutes remarques sur nous-même, choses qui nous figent pendant que le monde avance. Fuyons les vanités de ce monde et sa méchanceté sélective, de peur d'être chassés de la présence de Dieu, de devenir ses ennemis et de mourir...Car les ennemis de Dieu mourront (Ps 92.10). Dieu nous garde, Lumeria D. Leana D. May 23 Le parfait greffageTITRE: LE PARFAIT "GREFFAGE" Iere partie
Prière: Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Que Seigneur, tu nous donnes de travailler pour l'édification de ton peuple, en serviteurs humbles et reconnaissants pour ta faveur! Au nom de Jésus, amen!
Il y avait dans un pays un homme riche, dont la famille était très importante pour son pays. Cet homme n'avait qu'un fils en bas âge et donc, encore incapable de gérer les affaires de son père. Comment gérer tous ces biens? Telle était la préoccupation du riche propriétaire. Forcé de choisir une autre personne que son fils unique, l'homme prit avec lui son neveu, à qui il expliqua qu'il s'occuperait de ses biens, tant que son cousin serait inapte. Le cousin travailla ainsi avec ardeur et géra avec efficacité tous les avoirs de son oncle. Et ce,18 années durant lesquelles il ne se manquait de rien, obtenait tout en grande quantité et qualité, partageait même les repas de son oncle! Au fil du temps pourtant, le neveu du propriétaire s'investit tant pour son oncle qu'il s'oublia au point de regarder les choses se faire seules, ou par les ouvriers. De même, de fréquentes disputes au sujet des avantages que le père accordait à son fils, encore inactif, commencèrent à compromettre la petite collaboration oncle-neveu. Au bout des 18 années de labeur, le riche homme devint vieux et décida de remettre les clefs de sa maison et de tous ses biens à son fils, devenu sage et fort. Il invita donc le cousin et l'héritier à un grand festin donné pour fêter l'évènement. Là il annonça à son neveu que désormais, la gérance de toutes ses richesses reviendraient à son fils unique, et que lui serait son second. Pris de colère, le neveu refusa cette "trahison", traita son oncle d'ingrat car en vérité, il ne voulait perdre aucun de ses privilèges. Le neveu du riche propriétaire devint alors très jaloux du jeune héritier. A SUIVRE.
2e PARTIE: L'oncle appela alors son neveu et lui rappela que ce temps de gestion ne faisait pas de lui le propriétaire,mais plutôt un gestionnaire respecté et bien payé! Il nous arrive souvent d'oublier que nous sommes des enfants de Dieu et qu'à ce titre,nous devons collaborer avec lui pour que la gloire de Dieu touche le plus de personnes possibles,"leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit" (Mt 28) Au lieu de cela,nous nous mesurons à Christ, le Fils unique de Dieu visant ainsi la place suprême , lorsque dans nos tâches de tous les jours et nos petits efforts, nous nous plaignons. En effet, nous désirons toujours plus de la part de Dieu, des anges, et même des autres. Plus de pouvoir,plus de biens,toujours plus d'argent et encore plus de considération, alors que c'est le sang du Fils unique, obéissant jusqu'à la mort, qui nous a lavés et donnés le statut d'enfants adoptifs de Dieu, si nous l'acceptons comme Sauveur:"Aussi est-ce par la foi qu'on devient héritier, afin que ce soit par grâce et que la promesse demeure valable."(Rm 4.16) Rapellons nous humblement que, quelque soit la tâche que nous accomplissons dans l' Oeuvre de Dieu et parmi nos frères, nous n'avons aucun mérite...Tout nous est accordé par pure faveur; Et c'est également de cela que dépend notre affiliation à Dieu en tant que co-héritiers du Christ au statut conditionné. Pour cette raison, "considère donc la bonté et la sévérité de Dieu: sévérité envers ceux qui sont tombés, bonté envers tous, pourvu que tu demeures en cette bonté, autrement tu seras retranché toi aussi." (Rm 11. 22) Amen.
DIEU NOUS BENISSE TOUS!
Luméria Davidson May 19 Le jardin épineuxTHEME: L'après Pentecôte TITRE: Le jardin épineux Prière:Au Nom du Père, du fils et du Saint-Esprit, amen. Seigneur, que ton Saint-Esprit nous arme de courage et ouvre nos yeux au trésor caché au milieu des épines de la vie. Au Nom de Jésus, amen. Lire: Mt 13.44 & Mt 14.13-21 Un vieux notable, très grand cultivateur, avait plusieurs enfants dont 3 fils, tous trois de caractères différents et disons-le, diamètralement opposés. Mais ils s'entendaient tous, quoique Yéli, le plus jeune soit toujours obligé de faire à lui seul les tâches les plus ingrates. Son père bien qu'il ne le lui montrait pas ouvertement, éducation oblige, avait pour lui une tendresse et une affection toute particulière, qu'il espérait lui témoigner un jour. Hélas, cette occasion ne se présenta qu'aux derniers jours du patriarche. Au soir de sa vie, ce dernier rassembla ses trois garçons, les conseilla longuement puis céda à chacun d'eux une grande part de ses biens. Les deux aînés, paresseux et envieux héritèrent de toutes les maisons, tous les commerces et toutes les plantations environnantes. Dynamique et curieux, aimé de son père pour son bon coeur également, Yéli reçu en tout et pour tout une terre isolée dont leur père ne parlait que vaguement. C'est que cet immense terrain était depuis toujours envahi par des plantes sauvages et des épines drues et dissuasives, avec en prime un gigantesque arbre ancestral pratiquement sec qui pouvait vous tomber dessus à n'importe quel moment. Une petite maison se perdait dans les broussailles. Frustré d'un tel cadeau, comparé aux champs de cacao et de légumes, aux maisons et camions, légués à ses aînés -et même à ses soeurs!- Yéli commença à douter de l'amour de son père pour lui. L'amertume dans l'âme, Yéli n'eu pas le courage d'aller travailler sur ses terres. Il refusa donc l'héritage et décida de ne jamais y mettre les pieds. Le benjamin s'occupa ainsi à d'autres affaires afin de nourrir sa petite famille, malgré les supplications de son épouse et de sa fillette. Mais, ses maigres revenus s'apauvrissant de jours en jours, il dut s'incliner, quitter la maison familiale pour défricher la partie du jardin épineux incluant la maisonnette. Pendant des années, Yéli vécut modestement dans la petite maison attenant au champ épineux avec le sentiment d'être nargué tous les jours par les épines qui luisaient au soleil et par l'arbre toujours plus vieux qui refusait de tomber. Ses frères pendant ce temps étaient riches et menaient une vie de rêve, sans se soucier de lui, ce qui augmentait sa colère. Plusieurs années ont passé. Installé dans la maison, Yéli ne s'est pas rendu compte que sa femme les nourrit des légumes et du gibier pris dans le potager du jardin. La terre en effet y est très fertile et la broussaille du côté inexploité du jardin abrite des animaux bons à manger. Fatigué de cette vie de misère, Yéli désespéré et affaibli par des années de réflexions, calculs et ruminations opte pour la vente de son bien. Sa fillette, habituée à cet endroit réagit très mal à cette annonce et s'enfuit dans la "petite" forêt chargée d'épines. Ses parents la rappellent, la poursuivent, sans succès. Très agile, la petite se faufile dans la jungle et disparaît. Avec femme et ouvriers, Yéli, effrayé, se met à travailler d'arrache pied, déracinant les buissons épineux, coupant les lianes râpeuses et les arbustes rigides. Au bout de quelques temps de rudes travaux, il arrive aux pieds de l'arbre gigantesque qu'il trouve vraiment sec et tellement calleux qu'il en a presque de l'horreur. Alors que Yéli contourne l'arbre pour voir comment l'abattre, essoufflé et écorché qu'il est, il découvre à sa grande surprise un rejeton de l'arbre déjà assez grand pour porter fleurs et fruits. Par terre, sa fille, tranquillement assise au milieu d'un gisement d'or à fleur de terre qui émerge des racines de l'arbre! Tombant à genoux et pleurant, Yéli rejoint par les autres embrasse sa fille et bénit son Dieu et son père, pour lui avoir laissé la part d'héritage la plus précieuse: un gisement d'or pur caché à l'oeil nu par une épaisse forêt d'épines. Cette richesse le rendant plus puissant que ses frères, Yéli s'empressa de rassembler sa famille pour réaffirmer ses droits sur le jardin épineux. "Le royaume des Cieux ressemble à ceci: il y a un trésor caché dans un champ. Un homme trouve le trésor et il le cache de nouveau. Il est plein de joie, il va vendre tout ce qu'il a et il achète ce champ (Mt 13.44). OUI. Le Saint-Esprit qui est descendu sur les apôtres le jour de la Pentecôte a ouvert une porte vers le Royaume des Cieux. Comme le champ de Yéli, le terrain était encore en friche, tout était à faire. Et c'est cette force que le Saint-Esprit est venu donner aux apôtres. Eux, ont eu le courage de passer sur "les plantes sauvages et les épines", c'est à dire les railleries, les moqueries, les coups et les tortures pour défricher le champ du Seigneur et semer la bonne nouvelle que Dieu lui-même ferait croître (Lc 21.16-19) Derrière les montagnes de difficultés se cachait un trésor à découvrir et à partager avec les frères et soeurs: la vie et la richesse éternels en Dieu. Le père de Yéli parce qu'il l'aimait et savait le potentiel de son fils a voulu l'éloigner de la cupidité et de la méchanceté de ses frères. Il serait bien temps de demander au Seigneur, son discernement et d'entrer dans le champ d'épines que nous avons reçu en héritage. En toute chose, apportons nos cinq pains et nos deux poissons, c'est à dire, au moins notre effort et notre motivation pour que le Seigneur multiplie le peu qui existe déjà (Mt 14.17-18). Yéli, c'est aussi nous, aujourd'hui qui nous imaginons qu'être aimé de Dieu nous garantit une vie de rêve, des plages ensoleillées avec vahinées ou une vie salariée sans travailler. Celui qui a Dieu a déjà le trésor (Mt 13.44). Et c'est en labourant dur, se débarrassant du raisonnement humain, des chimères et de la vie facile (cailloux) que l'on s'approprie le trésor (Le Royaume de Dieu). Comme la fillette de Yéli, ne nous laissons plus arrêter ou détourner par ce qui blesse, contrarie, voir humilie ou demande trop d'efforts. Ayons une confiance aveugle en l'amour de Dieu, afin que l'Esprit-Saint nous conduise jusqu'au Royaume des Cieux manifesté en Jésus Christ qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Dieu nous bénisse, Luméria D. LéanaD. May 02 La corde sur l'arbreTHEME: De l'Ascension à la Pentecôte
TITRE: LA CORDE SUR L'ARBRE
Prière: Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, amen.
En dépit de nos doutes, troubles et désespoirs, nous voulons trouver en Toi, Seigneur, notre sécurité et notre Salut. Au Nom de Jésus, Amen.
Lire: Actes 1.3-11 & Psaumes 91.14-16
Une famille vivait dans une très grande et belle maison dans un quartier chic. Malheureusement, le jardin était si étroit que les 03 enfants n'avaient pour seule distraction qu'un arbre sur lequel ils s'amusaient à monter à longueur de journée. Ils allaient dans le jardin tôt le matin jouer à "Tarzan et Jane" jusqu'au soir, n'arrêtant leurs escalades que pour déjeuner, goûter et dîner.
Cette ascension amusante était néanmoins dangereuse, en particuliers pour la benjamine de 03 ans. Elle était déjà tombée une fois et ses frères s'étaient faits gronder.
Un jour où elle insista, ils finirent par accepter, à condition que la petite se laisse attacher aux hanches un cordon de caoutchouc qui serait attaché à la branche où elle s'assiérait. Mais la petite était canaille; elle refusait de se tenir tranquille. Elle tomba cette fois encore. Heureusement, le cordon la retint et elle ne se fit pas mal.
Que firent les frères? Ils descendirent de l'arbre, décrochèrent rapidement leur soeur et coururent à la maison. Ils étaient heureux d'avoir vu leur système de sécurité fonctionner. Ils ne se feraient plus jamais punir, car ils avaient trouvé la solution à leur problème.
La vie chrétienne est un peu à l'image de ces enfants. Non seulement nous avons une reponsabilité les uns envers les autres, les plus forts soutenant les plus faibles, mais encore, à l'image de notre Seigneur Jésus, nous devons savoir que pour atteindre l'étape de l'Ascension, nous devons souffrir et mourrir à nous-même pour renaître et revivre en Jésus Christ.
Notre Seigneur, mort et rescuscité avait derrière lui des disciples inconsolables. De même après l'annonce de sa ressurrection, enfermés dans la peur et la tristesse , les disciples ont eu peine à croire à la victoire du Christ sur la mort. Ceux d'Emmaüs également. Leur sécurité était en Jésus le Nazaréen tant qu'Il vivait. Pourtant, c'est le même Christ Sauveur qui leur est apparu pour briser leur système de croyance en une sécurité charnelle.
Jésus ressuscité "leur apparut" vivant, et leur en donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant 40 jours, et parlant des choses qui concernent le Royaume de Dieu (Actes 1.3). Mais comme disaient les anges aux disciples dans Actes 1.11: " Pourquoi vous arrêtez-vous à regarder le ciel? Ce Jésus (...) reviendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel".
Il ne s'agit pas de regarder au ciel et d'aspirer vainement aux choses du ciel...Sans avoir mis notre sécurité en Dieu. Il y a toujours des hauts et des bas dans le cheminement chrétien. Qu'arrivera-t-il s'il n'y a pas de corde à notre arbre, Jésus-Christ de Nazareth?
Il y encore l'étape de la fortification en Jésus-Christ donnée par le Saint-Esprit qu'il ne faut ni négliger ni oublier. le Seigneur déclare dans le Psaume 91.14-16 que pour nous qui ,l'aimons et qui connaissons son Nom, Il nous délivre, nous protège et nous donne le Salut. Sans mourrir à nos péchés, sans nous reposer en Dieu seul et sans le Saint-Esprit, pas d'ascension et pas de vie de témoignage possibles.
Sachons donc répondre par la prière et le courage face aux situations où l'on perd toute espérance, un leader charismatique, un pivot ou un être clé dans notre vie.
Il vient le Paraclet, l'esprit Saint qui remplie de force, de dons et de grâces quand nous acceptons de nous lever dans la foi pour agir en enfants de Dieu partout, sachant que Jésus esqt mort, ressuscité et présent en nous tous les jours, jusqu'à la fin des temps.
Dieu nous bénisse, bonne fête de Pentecôte!!!
Lumeria D.
Léana D.
April 18 Le crédit spirituelTHEME: Préparation à la Pentecôte
TITRE: LE CREDIT SPIRITUEL
Prière: Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, amen.
Père Eternel, que l'Esprit Saint éclaire notre vie et détruise tous les liens et héritages de crédits spirituels impayés et négatifs. Au nom de Jésus, amen.
Lire: Mt 18.23-34 et Lc 16.19-21
Devant les difficultés de la vie, chômage, cherté, salaires maigres ou charges écrasantes, il peut arriver que nous nous retrouvions sans un sou en poche. Soit on s'en remet alors à Dieu et l'on attend la providence, tout en essayant certaines activités porteuses soit on se porte sur l'emprunt, avantageux et risqué à la fois.
Avantageux pour la disponibilité immédiate des ressources et le remboursement souple du prêt; Risqué si l'on considère le nombre de personnes entrées dans la spirale des usuriers, pour cause de crédits non remboursés.
La Bible est jalonnée de cas de crédits, positifs pour la plupart, négatifs parfois. Le crédit est dit positif lorsque la personne qui a contracté la dette a vécu saintement, selon le désir de Dieu. IL est dit négatif lorsque le créditeur a vécu dans l'ignorance de Dieu.
C'est en ce sens que le Seigneur dit dans Exode 20.5-6 qu'Il punit la faute de ceux qui le détestent et qu'Il punit aussi leurs enfants jusqu'à la troisième ou quatrième génération. Mais dieu déclare qu'Il montre sa bonté pendant des milliers de générations à ceux qui l'aiment et obéissent à ses commandements.
La lignée d'Abraham a été bénie de Dieu (Gn 15.5 et Gn 17.5-8), et ses descendants ont pu bénéficier de cette faveur de Dieu sur leur vie, alors qu'ils n'avaient absolument rien fait pour la mériter. Leur crédit étéait positif. Il n'empêche que le seigneur avait prévu que les descendants d'abraham soient esclaves en Egypte pendant 430 ans! Aussi curieux que cela puisse paraître, ces années de souffance faisaient partie du plan de Dieu de donner Canaan en héritage aux fils d'Abraham.
Malheureusement, tout positif qu'aie été le crédit d'Abraham, cela n'a pas empêché les Israélites de se révolter contre Dieu au cours de leur histoire et à être durement châtiés. Nous pouvons donc être bénéficiaires d'une lignée favorisée mais abuser de la grâce divine au point de la perdre (Nbres 14.23).
A l'opposé d'Abraham, la lignée de Loth, son neveu, était d'avance compromise vu la manière dont elle a été construite: les filles de Loth, voulant perpétuer le nom de leur père, l'ont ennivré et ont couché avec lui!
Pauvre Moab, pauvre Ben-Ammi! Ces enfants innocents ont donné naissance aux peuples Moabites et Ammonites qui deviendront plus tard les ennemis jurés des Israélites. Ces peuples idolâtres aux moeurs légères ont toujours poussé les Israélites à la désobéissance en le corrompant. Heureusement, Dieu qui a toujours compassion de ses enfants a tout de même permis à une Moabite de faire partie du peuple d'Israël: Ruth, ancêtre du roi david, l'aimé de Dieu et aussi ancêtre du Messie.
Du matin au soir et du lundi au dimanche nous demandons, réclamons à Dieu des Grâces de toute sorte, lui promettant telles ou telles choses qui, à peine commencées tombent dans l'oubli une fois que nous sommes exaucés. Ou encore, comblés de la Grâce divine, nous trouvons inutile de glorifier Dieu avec ce qu'Il nous donne, en Lui en consacrant une partie. Dans les deux cas, nous profitons de la bonté de Dieu en le méprisant lui-même, mais en aimant ce qu'Il donne et les miracles qu'Il fait.
Nous accusons ainsi des retards dans l'accomplissement des voeux, promesses, offrandes et dans l'exercice de l'amour fraternel. Ces retards vont alors s'accumuler comme des offrandes irritantes de mensonge et d'hypocrisie emplifiées par l'ennemi; et comme une épaisse offrande de mauvaise odeur qui se dégage quotidiennement de nos méchants gaspillages chrétiennemnt épargnés à ceux qui en ont besoin.
Autant de critères pour contracter un crédit spirituel transformé en dette. et pourtant, c'est nous qui poursuivons la terre et le ciel de ce qu'ils nous doivent! Or Dieu ne nous doit rien, ayant payé pour nos péchés!
Plus proche de nous, les cas de Lazare, du riche et du méchant serviteur. Lazare a vécu dans une pauvreté profonde et dans les tourments. Il ne s'est jamais plaint, s'est éteint en odeur de sainteté et le Seigneur l'a récompensé de sa résignation. Le riche dépensier, bon vivant, était égocentrique et insensible à la souffrance des autres. Il y a encore l'image du méchant serviteur qui ne savait pas pardonner et qui a été puni sur le champ entraînant avec lui sa famille. Ne risquons donc pas de vivre et paraître devant Dieu coupables d'un fatal méfait.
Observons nos vies; ne sommes-nous pas en train de payer sans le savoir une dette spirituelle? L'amour de Dieu libère et le sang de Jésus brise toutes les alliances. Dans cette préparation à la Pentecôte, il serait beaucoup plus intéressant pour nous de:
- Demander à l'Esprit Saint de nous révéler les liens qui nous attachent alors qu'on n'y a pas souscrit,
- Retenir notre langue des voeux et promesses si nous avons mauvaise mémoire ou peu de volonté,
- Savoir s'enrichir financièrement en allégeant le fardeau de misère des autres,
- Nous repentir de tous nos péchés,
- Faire miséricorde comme Dieu nous fait miséricorde.
Amen,
Luméria D.
Léana D.
April 04 Le bulletin de salaireTHEME: Période de Pâques à la Pentecôte
TITRE: Le bulletin de salaire
Prière: Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Amen.
Malgré notre faiblesse humaine, accordes-nous Seigneur de vivre et de travailler en étant conscients qu'il existe un salaire divin pour toute chose. Au nom de Jésus, amen.
Lire:Ap 22.11-12
Etant Chrétiens, notre aspiration première devrait être de vivre selon la volonté de Dieu, comme écrit dans le livre de Deutéronome chapitre 8 verset 3: " (...) L'homme ne vit pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de l'Eternel."
malheureusement, force est de constater que l'homme dès les origines, n'a jamais eu l'intention de se soumettre pleinement à la volonté de Dieu; et son désir a toujours été de prendre ce qu'il croit être son indépendance (Gen 3.6).
Mais peut-être agirions-nous différemment si nous avions véritablement enrégistré que chacunes de nos actions génèrent un salaire.
A chaque fin de mois, le travailleur reçoit, quelque soit sa rémunération accompagnée d'un bout de papier indiquant et justifiant la somme qu'il touche chaque mois. Ce papier détaille les différents retraits de taxes, d'impôts, de cotisations, et rajouts effectués sur la paie de chaque employé: il s'agit bien du bulletin de salaire.
rarement apprécié par le travailleur, le bulletin de salaire réserve souvent des surprises désagréables aux salariés, toujours étonnés de voir une retenue sur leur argent.
Ce petit bout de feuille fait penser en beaucoup de ses aspects à la vie du Chrétien et de l'homme en général: chacun de nous se lève le matin, fait sa prière, part au boulot ou se met à son ouvrage tout en guettant son salaire.
Chacun de nous vit sa vie au gré de notre société pleine d'incertitude, d'égocentrisme, de grossièretés affichées, que l'on appelle signes du développement.
Et parfois on se laisse aller à alimenter une dispute, une division conjugale; à pousser dehors un collègue pour mieux respirer l'air de sa société, ou à ignorer les larmes de quelqu'un qui nous aime et qui partage notre vie.
Pourquoi? Parce que nous sommes "nous", avec titres et galons, et que c'est en dévorant le bien de la veuve, ou en détruisant l'environnement, que la terre saura que nous avons de la valeur.
A nous qui faisons cela, Dieu dit: " Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore, et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore. 12- Voici je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son oeuvre." (Ap 22.11-12)
Il faut comprendre par là que pendant notre vie sur terre, nous souscrivons en même temps, parfois sans le savoir:
- A la taxe immobilière: Le Seigneur Jésus a stipulé qu'il y a plusieurs demeures dans la maison de son Père. Chaque enfant de Dieu y a théoriquement droit. Mais à laquelle? Tout dépend de la vie que nous menons sur terre. (Jn 14.2-3)
- A la taxe financière: Chaque oeuvre que nous accomplissons représente une somme que nous amassons dans les banques de Dieu. Faire le bien, payer sa dîme, faire des dons aux pauvres...en font partie.
- Au contrat d'acteur vedette: chaque être humain est un acteur vedette de cinéma: sa vie est méticuleusement filmée et il ne peut y échapper. Celui qui n'est pas sous la coupelle de Jésus -Christ aura le triste privilège d'être aux premières loges lors de son jugement avec à la partie adverse le film accusateur de sa propre vie!
Chacun de nous, le dimanche se montre exemplaire et régulier dans la maison du Seigneur, gagnant le coeur des fidèles et des hommes de Dieu. Seulement, la place d'honneur dans l'église bâtisse ne nous garantit pas forcément la pareille dans l'Eglise universelle, encore moins en le Royaume des Cieux.
Aussi, au moment où toutes les souscriptions seront arrêtées, changer de vie ou non n'aura plus tellement d'importance car les bulletins de salaire seront édités pour leur dernier tirage.
Dieu, celui qui sonde les coeurs et les reins retranche en vérité de notre récompense et de notre place dans le corps du Christ chaque péchés non reconnus, non avoués ni rejetés, sous forme de taxes, impôts, cotisations...que l'ennemi réclame précisément pour nous qui souscrivons à la retraite aux abîmes de feu.
Vite! Changeons de direction, recherchons le Seigneur pendant qu'Il se laisse trouver; et appelons la vie en Jésus rescussité.
Au Nom de Jésus, amen.
Luméria D.
Léana D.
March 19 La couronne d'épineTHEME: Semaine Sainte/ Temps de Pâques TITRE: LA COURONNE D'EPINE Prière: Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, amen. Oh Jésus, Toi l'Agneau immolé pour nos péchés, pardonnes-nous nos outrages visibles dans nos méchancetés quotidiennes. Que par notre repentir, tu nous guérisses, nous convertisses et nous fasses rescussiter avec toi à la Pâque. Au nom de Jésus, amen. Lire: Marc 15.16-20; Ezéchiel 28.24 A peine après avoir accueilli Jésus à Jérusalem, la foule est montée contre Jésus à l'approche de la fête des "pains sans levain", Pâque juive (Marc 14.12) par les principaux sacrificateurs et le Sanhédrin. Condamné après un faux procès lapidaire et vite arrangé, Jésus est flagellé, conduit dans le prétoire où il devient le jouet des gardes et de la cohorte. Insultes, moqueries, couronnement d'épines et violence inutile sur personne sans défense, voilà ce que les soldats et les Juifs d'alors ont offert à Jésus. En plus de cela, Jésus a été chargé d'une lourde croix, couvert de crachats, giflé, dénudé, mortifié, frappé pour nous. Jésus ,le Salut du monde s'est offert en holocauste pour notre rédemption. Nous l'avons accueilli en grande pompe à la fête des rameaux et avons participé activement à la semaine sainte, plus particulièrement le vendredi saint. Pour beaucoup de chrétiens, la semaine sainte rime avec privations, dévotion et activisme réligieux. Et après la pseudo tristesse protocolaire du vendredi saint, l'on est tout content d'éclater de liesse le dimanche de Pâques, jour de la résurrection de Jésus Christ, notre Sauveur. Mais au fond, pourquoi sommes-nous tristes le vendredi saint et contents le dimanche de Pâques? Le vendredi sait nous ramène au prétoire avec Jésus et les soldats, là où hélas, beaucoup d'entre nous très peu observateurs s'indigent et s'attristent encore aujourd'hui de la conduite inqualifiable des soldats vis à vis de notre Seigneur Jésus Christ. Quelle erreur! La plus grande tristesse doit venir du fait de nous reconnaître en chaque soldat qui a outragé Jésus. Chacunes de nos médisances, mensonges, tromperies et mépris constituent une épine sur la tête de Jésus, un coup porté à son visage, un crachat sur sa personne. Oui, soyons mortifiés, humiliés et scandalisés de la fausseté avec laquelle nous servons le Christ et lui rendons témoignage. Dis-moi, combien d'épines as-tu mises à la couronne du Christ? C'est pour tout cela que nous devons confesser nos moqueries habituelles, notre méchanceté qui nous rendent encore plus mauvais que les soldats. Si nous refusons de changer, nous nous rendons comme Sidon qui s'est réjouit des tourments d'Israël. Soyons sûrs que le Seigneur détournera sa colère des punis pour la ramener sur nous: " Voici, j'en veux à toi Sidon! (...) J'exercerai mes jugements contre elle (...). Alors elle ne sera plus pour le maison d'Israël une épine qui blesse, une ronce déchirante parmi tous ceux qui l'entourent et qui la méprisent" (Ezéchiel 28.22-24). Ainsi, si tu as confessé tes péchés devant le Christ, si tu as reconnu ta part dans la condamnation du Christ, tu as raison de te réjouir le dimanche de Pâques, car ton péché a été porté par Jésus Christ et cloué sur la croix de Golgotha! Tu as été lavé dans le sans précieux de l'Agneau, tu es mort et rescussité avec Lui, tu n'es plus le (la) même; Alleluia!!! Avant de fêter la Pâques, désirons sortir de nos sépulcres du mal-aimé et du mal-aimer qui nous font violer le commandement d'amour du prochain. Nous qui nous disons convertis,chrétiens ou "nés de nouveau" ne devons plus nous permettre de reprendre le roseau et les crachats gluants d'ignorance pour continuer la passion du Christ. Il est temps, au contraire, de porter à notre tour la couronne d'épines en intercédant pour nos frères qui sont encore dans ces ténèbres où nous étions nous-mêmes, jadis. Dieu nous soutiendra, Sois béni au nom de Jésus, Amen.
Lumeria D. Léana D. March 10 Ensemble de DéfinitionTHEME: Carême chrétien / Période de Rameaux
TITRE: Ensemble de définition ou "Df"
Prière: Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, amen.
Seigneur notre Dieu, tu connais nos pensées, et tu sais qu'elles sont vaines. Brise en nous, nous t'en supplions, tout ce qui nous empêche de te servir véritablement afin que nous puissions accueillir dans la repentance et dans l'humilité le Christ Jésus qui vient au Nom du Seigneur. Au Nom de Jésus, amen.
Lire: Nombres 20.1-11 & Ac 5.1-10
Depuis le péché originel de Adam et Eve, les premiers Hommes (Gn 3), Dieu a malgré tout cherché à se réconcilier avec nous à l'exemple de quelques justes tels Abel (Gn 4.1-4), Henoc (Gn 5.23-24), Noé (Gn 6.8).
Malheureusement, avant comme après le déluge (Gn 7.17-23 & Gn 11.9), il est clair que l'Homme na pas vraiment changé, il reste identique à lui-même. Son ensemble de définition, c'est faire le mal: Df= {mal}
Avec l'avènement du Christ, le Seigneur est venu nous arracher de la mort éternelle vers laquelle nous plongeait notre péché contre Dieu. Reconnaître Christ comme notre maître, c'est se laisser toucher et transformer par son amour infini, c'est accepter de changer de vie, de mentalité et d'habitudes. Et cela n'est possible que par l'action de l'Esprit Saint dans nos vies.
Dans notre "traversée du désert" avec le Christ en ce temps de carême, nous ressentons souvent la faim, la soif, la fatigue et des bouffées de chaleur. N'oublions pas non plus le sentiment de marcher sans jamais arriver au but indiqué.
Ces sentiments humains sont normaux, et il n'est pas facile de suivre le Dieu Saint, dont la tendresse égale les exigences de purification et de sanctification.
C'est le cas d'Israël dans le désert, qui pendant son "carême forcé", s'est rebellé en plein coeur de la présence de Dieu malgré tous ses prodigieux miracles. Dégoût de |